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Épisode 2

Épisode 2 - Chacun son pouvoir

Cynthia dut frapper à deux reprises à la porte pour pouvoir attirer l’attention de Sam. Concentré dans son bureau, ce dernier fût tout de même heureux de la voir.

Sam : Cynthia ! Pardon, j’étais très absorbé.

La jeune blonde entra et lui déposa un dossier sur son bureau.

Cynthia : ça se voit ! Je t’ai ramené tout ce que tu m’as demandé sur Roswell. Tu nous concoctes une énigme sur les petits hommes verts ?
Sam : À peu prés…en fait, c’est pour la chasse au trésor annuelle, et Runciter m’a demandé d’être un peu… « space ».
Cynthia (Hochant la tête) : Ce Runciter…il va tous finir par nous rendre malades. Et au fait, j’ai déjà parlé avec mon cousin pour ton Final Fantasy NG 7, tu auras ta copie la semaine prochaine, comme promis.
Sam : Cynthia, tu es un ange.
Cynthia : Malheureusement, même les anges ont besoins de travailler, donc je te laisse, il y’a Micheal qui a besoin de moi, on doit réorganiser toute la partie bio, depuis le départ de Cliff c’est un peu la galère au sous-sol.
Sam : Bon courage, et mille mercis pour le NG !

Cynthia quitta le bureau, Sam prit le dossier qu’elle venait de lui donner, il l’ouvrit et se mit à feuilleter les différents documents, photos, coupures de journaux…
Une sonnerie se fit entendre dans le bureau. Une agréable mélodie chinoise très zen. Sam s’allongea sur son siège qui se déplia pour le mettre plus à l’aise.

Sam : Qui c’est ?

Une voix masculine qui semblait provenir de tous les coins de la pièce répondit à Sam.

Voix : Scott, venez tout de suite à mon bureau.

Sam se redressa brusquement.

Sam : Oui monsieur Runciter, j’arrive tout de suite.



Assis sur un banc, Sam était en train d’observer une enveloppe. Sur le dos de celle-ci, on pouvait lire l’inscription suivante :
William Runciter
23, Hunter Street – Manathan
New York, NC.
Une voiture s’arrêta devant lui. Une très belle Mercedes grise métallisée. La vitre teintée fût baissée révélant Wes à l’intérieur.

Wes : Tu montes ?
Sam (Assez distrait) : Oui…bien sûr.
Wes : Il est bientôt midi, on va déjeuner quelque part ?
Sam : Je préfère qu’on rentre…

Sam resta silencieux pendant le trajet, il regardait pensivement à travers la vitre.

Wes : Alors ?
Sam (Après un moment) : Ai-je l’air d’avoir trouvé quelque chose ?
Wes : Non, mais j’espérais que tu me dises ce qu’il en est.
Sam (Soupirant) : Il en est rien…j’ai encore une fois buté…c’est toujours le même paradoxe. Les personnes existent, mais leur futur est différent de celui d’où je viens. Il y a en effet une famille Rockwood à Seattle, ils ont en effet une fille qui s’appelle Cynthia, elle a trois ans, elle est aussi blonde que la Cynthia que je connais, mais ils m’ont appris qu’ils ont l’intention d’emménager en Californie. Or, la Cynthia que je connais a grandit à Seattle jusqu’à l’âge de 19 ans puis elle décida d’aller à New York, mais le destin la mena au Wisconsin.
Wes : Mais peut-être qu’ils ne vont pas déménager ? C’est peut-être juste un projet qu’ils vont abandonner et ils vont rester ici non ?
Sam (le regardant) : Ils étaient en train d’étiqueter leurs paquets.

Pendant un long moment, Wes ne trouva rien à dire.

Wes : Sam…ça fait quand même presque deux mois que nous sommes revenus, et depuis tout ce temps là tu ne fais que chercher des réponses à des questions qui ne mènent à rien…ne crois tu pas qu’il est temps d’accepter les faits et de reprendre nos vies ?
Sam : Reprendre nos vies ? Je ne suis même pas encore né.
Wes : Mais tu existes ! Tu es vivant comme moi, comme les autres 4400 et comme le reste de l’humanité.
Sam : Tu as peut-être raison…mais ces deux mois m’ont au moins permis d’arriver à certaines conclusions.
Wes : Lesquelles ?
Sam : Mon père est mort deux jours après le retour des 4400, et ma mère a déménagé deux semaines plus tard. Je crois que le retour des 4400 a affecté le cours normal du temps, ce qui a mené à plein de changements, tu as lu comme moi l’article sur Stéphane Valés, ce français qui a miraculeusement sauvé la vie d’une jeune fille. Si ce 4400 n’était pas revenu, cette jeune fille serait morte.
Wes : Il y a aussi Carl Morissey.
Sam : Oui, lui. Et il y’a sans doutes plein d’autres cas dont on n’a sûrement pas entendu parler. Et en plus de cela, ils ont des pouvoirs…

Ils restèrent tout les deux silencieux.

Wes : Tu as un pouvoir toi ?

Sam fut surpris par la question.

Sam : Moi ? Non…enfin…je ne sais pas…non, je ne crois pas.
Wes : Tu as l’air d’en douter.
Sam : Je te l’ai déjà dit, je ne suis plus sûr de rien du tout. Et toi ?

Wes resta un long moment silencieux.

Wes : Non. Je n’en ai pas. En tout cas même si j’en ai un, je ne l’ai pas encore découvert.



Ils venaient d’entrer dans un quartier résidentiel de Seattle. Au moment de prendre un tournant, Sam fut prit par un phénomène qu’il n’avait pas vécu depuis son séjour à Madison. Il ressentit pour la deuxième fois ce qu’il avait ressenti le jour de la bibliothèque. Il se sentit aspiré par le sol et plongé dans un noir absolu. Puis il se trouva dehors, avec une vision très floue, orangée, il se baladait dans le même quartier, et il était chargé de sacs shopping. Il était sur le point de se diriger vers l’une des maisons, quand à nouveau il se sentit aspiré par le sol. Il se retrouva dans la voiture, le souffle coupé. Wes freina sec et se pencha sur lui.

Wes : Sam ! Ça va bien ? Qu’est-ce que tu as !?

Sam le regarda un petit moment puis se mit à regarder autour de lui, il sortit de la voiture et se mit à courir vers le centre du croisement. Le quartier était calme. Très inquiet, Wes sortir à son tour de la voiture et s’approcha avec précaution de lui.

Wes : Sam est-ce que tout va bien ?

Sam continuait de regarder dans toutes les directions, complètement désorienté, il cherchait quelque chose…ou quelqu’un. Soudain, il sembla trouver. Un peu plus loin, devant la troisième ou la quatrième maison, une jeune femme était en train de chercher ses clés.

Sam : Cette femme est en danger.
Wes : Comment ?
Sam : Reste là.

Il courut vers la jeune femme de toutes ses forces.



La jeune femme en question avait du mal à ouvrir la porte, elle était gênée par tous ses paquets. Excédée, elle finit par les poser par terre. Elle glissa la clé dans la serrure, et au moment où elle allait pousser la porte, elle entendit Sam derrière elle.

Sam : Ne bougez surtout pas !!

La jeune femme se figea, elle eut très peur, elle croyait qu’il s’agissait d’un voleur. Sam était à quelques pas derrière elle, haletant.

Jeune femme (Fermant les yeux) : Qu’est-ce que vous me voulez ?
Sam : Ecoutez mademoiselle, je ne vous veux aucun mal, vous êtes en danger, restez exactement telle que vous êtes, et tout se passera bien…enfin, je l’espère.

La jeune femme ne put désobéir à cette voix aussi autoritaire et rassurante. Sam s’approcha doucement, il regarda par-dessus elle, elle avait déjà entrouverte la porte, et il eut une expression effarée quand il vit…la chose.
Au niveau de la poignée, de l’autre côté de la porte, il y’avait un fil, à peine visible. Pour avoir déjà fait des recherches sur les bombes, Sam savait exactement ce que c’était que ce fil.

Sam (Retenant mal ses craintes) : Ecoutez mademoiselle, vous allez lâcher cette poignée, sans geste brusque, et surtout sans pousser ni tirer la porte.

Elle resta un petit moment sans bouger, puis, accompagnée de la voix de Sam, elle put se détacher de la porte.

Sam : Doucement…très doucement…voilà…lâchez la clé maintenant…doucement, c’est très bien…maintenant, reculez très lentement vers l’arrière, je vous tiens.

Il mit ses deux mains sur la taille de la jeune dame et ils se mirent à reculer très lentement. Un pas…deux pas…un petit vent souffla, la porte bougea un peu et ils se figèrent tout les deux, mais il ne se passa rien. Wes, qui s’était légèrement approché, observait la scène avec beaucoup d’intrigue. Ils reculèrent encore un peu, et une fois qu’ils atteignirent le bord de la pelouse, Sam put la lâcher.

Sam : Il faudrait qu’on appelle la…

Ce fût rapide, un vent légèrement plus fort que le précèdent souffla, la porte fut un peu poussée, Sam eut juste le temps de se jeter sur elle, et la maison explosa, les projetant tout les trois de l’autre côté de la rue. Le système d’alarme de la Mercedes se déclencha, plusieurs voisins sortirent affolés.

La jeune femme regarda sa maison, la façade arrachée, puis regarda Sam, penché sur elle.

Jeune femme : Vous…vous venez de me sauver la vie ?
Sam (Regardant Wes avec autant d’étonnement que celui-ci) : On dirait…


Une demi heure plus tard. L’endroit était sous l’invasion classique des pompiers, flics, ambulances, et spécialiste en tout genre. Wes était en train de discuter avec un agent de police devant sa voiture. Sam et la jeune femme étaient assis au bord d’une ambulance. Sam se faisait soigner d’une blessure qu’il eut au front lors de sa chute. Les agents Tom Baldwin et Diana Skouris vinrent vers eux.

Tom : Emma Apycut ?
Emma : Oui ?
Tom : Est-ce qu’on peut vous poser quelques questions ?
Emma : Bien sur, allez-y.
Diana : Nous…préférions que nous soyons seuls avec vous.
Emma : Oh, vous pouvez parler devant Sam, il vient quand même de me sauver la vie.
Tom (Etonné) : Sauver la vie ?
Sam (Sursautant) : Oh c’est juste une façon de parler…je passais avec mon ami quand l’explosion a eu lieu…et…j’ai trouvé cette demoiselle par terre, en état de choc…alors je l’ai un peu aidée…c’est tout.

Il regarda Emma en souriant, elle comprit à son regard qu’il ne voulait pas raconter toute la vérité. Tom remarqua ce moment mais il ne lui prêta pas grande attention. Emma se retourna vers les deux agents.

Emma : En tout cas…sans son assistance…je n’aurais pas pu survivre jusqu’à l’arrivée des secours.
Diana : Emma, vous l’avez sans doute deviné, ce qui vous est arrivé fait partie de la série d’attentats qui ont visé les 4400 récemment. Ils ont commencé il y’a trois jours, et ont déjà causé 3 victimes. Est-ce que vous pourriez nous dire si vous avez auparavant reçu des menaces ou des mises en garde, que ce soit par courrier, par téléphone, ou même par Internet ?



Si Emma s’était retourné vers Sam avant de répondre, elle aurait remarqué à quel point ce dernier était devenu livide en apprenant qu’elle était l’une des 4400. Est-ce encore une autre coïncidence ? Sam partit dans ses divagations, il n’écoutait même plus ce que les inspecteurs étaient en train de poser comme questions à la jeune fille. Il fut tiré de ses réflexions par l’agent Skouris.

Skouris : Monsieur ? Hey ?
Sam : Oh oui…pardon…
Skouris : Est-ce qu’on peut avoir vos coordonnées ? On peut avoir besoin de vous pour la suite de l’enquête.
Sam : Oh…oui, bien sur. J’habite dans ce quartier, au N°113. Voici mon numéro de téléphone.

Sam chercha une carte dans sa poche et la remit à Diana qui la rangea soigneusement dans la poche de son veston.

Diana : Merci Sam.
Tom (Vers Emma) : Tout ira bien, et comme je vous ai dit, si vous n’avez pas où aller, les portes de la NTAC sont toujours ouvertes.
Emma (Avec un sourire candide) : J’y penserai.

Les deux agents repartirent vers le terrain, laissant Sam et Emma tout seuls.

Sam : Alors…comme ça…vous êtes l’une des 4400 ?
Emma (Intimidée) : oui…
Sam : Et…vous comptez aller où maintenant ?
Emma : L’une de mes amies m’a déjà proposé de venir chez elle. Il y’a deux mois elle m’a piqué mon mec, et aujourd’hui, elle a avec lui une fille qui a mon âge…je prendrai le train demain matin.
Sam : Vous avez des amis encore vivants, certains n’ont même pas eu cette chance.

Ce disant, Sam regarda vers Wes. Ce dernier semblait exaspéré par les questions du flic. Emma regardait sa maison en cendres.

Sam : Mais sinon, si vous n’avez pas où passer ce soir…vous pouvez toujours…enfin ce que je veux dire…au lieu d’aller à l’hôtel…
Emma (Comprenant) : Le N°113 c’est cela ?
Sam (Souriant) : C’est cela.
Emma : Je ne veux pas abuser
Sam : Oh non, pas du tout. Moi et Wes on habite seuls dans une grande maison, y’a assez de place pour une troisième personne croyez moi.
Emma (Avec un sourire candide) : D’accord.

Deux heures plus tard, dans le N°113 du quartier Queen Ann Hill, Emma finissait de visiter la maison auprés de Sam. Il finit par lui montrer sa chambre à l’étage. Elle la trouva agréable et déposa ses affaires puis prit place sur le lit. Sam était resté sur le seuil.

Sam : Bon ben, je vous laisse vous installer, comme je vous ai montré, la salle de bain est juste au bout du couloir, c’est pratiquement la votre, nous on utilise celle du bas.
Emma : Je peux vous poser une question Sam ?
Sam : Bien sur, allez-y.
Emma : Pourquoi avez-vous menti aux deux agents ?

Sam la regarda un petit moment, il semblait hésiter, puis il prit un souffle et parla sur un ton clair et posé.

Sam : Emma, si je n’ai pas voulu me faire remarquer, c’est parce que je suis moi aussi l’un des 4400.
Emma (Ahurie) : Quoi !?

Sam confirma de la tête.

Emma : Mais…je ne vous ai jamais croisé en quarantaine.
Sam (Amusé) : C’est pas vrai ! Est-ce que tout les 4400 se connaissent entre eux ?
Emma : Ce n’est pas ça, c’est juste que pendant la quarantaine, nous cherchions tous à trouver des connaissances, un lien quelconque avec le même origine, la même époque… et puis si je vous avais vu, je ne crois pas que je vous aurais oublié.

Elle le fixa et Sam sentit qu’elle plongeait son regard au fond de son âme, il ne put détacher ses yeux d’elle, il resta comme ça à scruter ses prunelles…jusqu’à ce que Wes vienne interrompre ce contact.

Wes : Sam ?

Sam fut comme sorti d’un rêve, il regarda Wes avec désarroi.

Sam : Oh Wes ! J’ai un peu sympathisé avec Emma.
Wes (A Emma) : Vous allez mieux ?
Emma : ça va, compte tenu des circonstances, je crois bien que oui.
Wes : Je suis désolé pour votre maison.
Emma : Oh ça ! Ce n’était même pas la mienne, c’est le propriétaire qui ne va pas être content.
Wes (A Sam) : Il faut que tu viennes voir ça.

D’après l’expression de Wes, Sam comprit que ça devait être quelque chose d’important.


- PAUSE PUB -

Dans la télé du salon, on pouvait voir Jordan Collier qui faisait une conférence de presse afin d’annoncer que son foyer était ouvert aux 4400 et aussi à ce qu’il appelait les « Returnies’ friendly », les gens qui sont pour la cause des revenants.

Sam : On devrait appeler Emma, nous sommes tous concernés.
Wes : NOUS sommes ? C’est une 4400 !? Et tu lui as dit à propos de toi !?
Sam (Un peu surpris) : Ben ouais, c’est venu comme ça dans la conversation.
Wes : C’est venu comme ça !? Est-ce que tu lui as aussi précisé l’année de ton enlèvement ?
Sam : ça par contre non…mais qu’est-ce qui te prend ?
Wes : Qu’est-ce qui me prend ? Sam, je te rappelle que c’est toi qui est descendu de la voiture pour aller sauver la vie de cette jeune fille, et je te rappelle qu’ensuite tu m’as pris de côté pour me dire de raconter à la police une autre version des faits, et surtout ne pas révéler notre appartenance aux 4400.
Sam : Je sais ce que je t’ai dit, mais Emma est l’une d'entre nous, elle comprend, elle a m’a même couvert quand j’ai menti, et franchement je ne vois pas ce qui te dérange autant.

Wes ne répondit pas, il se dirigea vers le mini bars et se servit un verre de jus.

Wes : Je suis juste un peu…surpris. Tu viens de sauver un 4400 pour la deuxième fois…et d’une façon un peu bizarre.
Sam : Alors rassure toi, je suis encore plus surpris que toi.
Wes : Tu m’avais dit que tu n’as pas changé après ton enlèvement.
Sam : J’ai dit que je n’en étais pas sûre. Et je ne le suis pas encore…

Pour toute réponse, Wes but une gorgée de jus.
A ce moment, Emma entra dans la salon, elle avait son portable en main, et semblait complètement choquée.

Sam (S’approchant) : Emma ? Tout va bien ?
Emma (Au bord des larmes) : C’est…ma mère…

Une demi heure plus tard, la voiture de Wes filait à toute vitesse sur une autoroute. Il était 9 heures du soir.
Dans le siège arrière, Emma regardait à travers la vitre, l’air triste. Sam était à côté d’elle, il ne trouvait rien à dire pour la réconforter. Emma était perdue dans ses souvenirs, elle repensait à son retour, le jour où elle avait quitté la quarantaine.

- FLASH-BACK -

Dans une route campagnarde, un van venait de faire un arrêt. Emma en descendit, un sac à dos à la main. Elle remercia le chauffeur et s’engagea dans un chemin qui arpentait une colline. Une petite maison était visible au sommet de cette colline.
Dés qu’elle fut au seuil, la porte s’ouvrit, une jeune fille d’une trentaine d’année apparut, les larmes aux yeux, elle serra Emma très fort.

Emma : Clara…
Clara : Bon retour parmi nous grande sœur…
Emma : Grande !? Tu t’es vue ? Je suis une ado à côté de toi.
Clara : Je n’ai que trente ans.

Une fois à l’intérieur, Emma posa la question fatidique.

Emma : Je m’attendais à vous trouver en quittant la quarantaine.
Clara (Gênée) : Et bien…des choses ont changé Emma…je suis seule ici à m’occuper de maman…
Emma (Affolée) : Maman !? Qu’est-ce qu’elle a ?

Pour toute réponse, Clara laissa couler une larme et lança à sa sœur un regard de détresse. Emma quitta le salon et prit l’escalier pour monter à l’étage. Elle se dirigea directement vers la chambre de sa mère et après avoir frappé, elle entra.
Sa mère était là, assise sur une chaise, regardant par la fenêtre. Son attention fut attirée par l’entrée d’Emma.

Mère : Mais…qui êtes vous ?

- FIN DU FLASH BACK -

La voiture venait d’arriver à une petite ville du nom d’Issaquah. Grâce aux indications d’Emma, Wes put retrouver le chemin qui menait vers une ferme à l’extérieur de la ville. Ils arrivèrent ainsi à la maison d’Emma. Cette dernière descendit précipitamment de la voiture. Une fois encore, sa sœur ouvrit la porte avant qu’elle n’ait à sonner.

Emma : Comment va-t-elle ?
Clara : Elle est trop souffrante…le docteur a dit que la tumeur s’est aggravée et qu’elle est au stade final…elle a encore une fois perdu sa mémoire, maintenant elle ne me reconnaît même plus…

Emma monta directement vers la chambre de sa mère, elle entra et trouva sa mère au lit, elle n’avait pas l’air très malade, au contraire, elle donnait l’air d’être en paix. Elle sentit la présence d’Emma et leva la tête.

Mère : Mais…qui êtes vous ?
Emma : Je suis ta fille maman…
Mère : J’en ai deux alors ? Approches…
Emma (Souriant) : Et un garçon, il s’appelle James et il est en Europe.

Emma s’approcha et prit place sur une chaise à côté du lit.

Mère : Je ne me souviens plus de rien, pas même de ce que vient de me dire le docteur…
Emma : Tout ira bien.
Mère : Tu es la plus jeune ?
Emma : En théorie je suis sensée être l’aînée…mais les choses ont en décidé autrement…

La porte s’ouvrit à nouveau, Sam et Wes entrèrent, accompagnés de Clara. Wes vint s’asseoir de l’autre côté du lit. Il était attendri par la scène. Sam resta debout à côté de lui.

Sam : Bonsoir madame.

La mère d’Emma le regarda longuement.

Mère : Est-ce que je vous connais ?
Sam (Souriant) : ça m’étonnerait.
Mère : Vous avez raison, j’ai tellement envie de retrouver mes souvenirs que tout me donne une impression de déjà vu.

Elle eut alors un hoquet et commença à trembler.

Emma (Paniqué) : Maman ? ça va bien ? (Elle regarda Clara) Qu’est-ce qu’elle a ?
Clara (Accours) : C’est encore une crise, elles deviennent de plus en plus fréquente…

Clara ouvrit le tiroir de la table de nuit et prit un flacon, elle l’ouvrit et donna à sa mère un comprimé puis avec l’aide de Wes et d’Emma, elle put lui faire boire une gorgée d’eau. Le médicament n’eut pas un effet immédiat, les tremblements continuèrent, la mère d’Emma semblait souffrir énormément. Au bout d’un quart d’heure, la crise commença à s’estomper. Emma ne put contenir ses larmes. Clara, qui était beaucoup plus habituée à vivre ça, semblait tenir le coup.

Un moment plus tard, Emma était toute seule dans la terrasse, Wes vint la rejoindre.

Wes : Elle vient de se réveiller.

Emma ne bougea pas. Wes allait rentrer quand elle parla.

Emma : Tout ce que je voulais, c’était m’excuser auprès d’elle (Wes s’arrêta). Je voulais lui expliquer que j’avais regretté d’avoir quitté la maison comme ça.

Elle se retourna, les larmes aux yeux (Oui je sais, ça devient saoulant ces larmes…)

Emma : J’ai quitté la maison après un désaccord avec mes parents, mon père est mort une année après, j’étais en chemin pour ses funérailles quand j’ai été enlevée. Et quand je suis finalement revenue, j’ai découvert qu’elle ne se souvient de rien, elle ne se souvient même pas de papa…

Wes s’approcha d’elle et la prit par la main.

Wes : Même si elle ne se souvient de rien, tu peux toujours t’excuser auprès d’elle. Certaines personnes espèrent avoir cette chance, ils trouvent que c’est beaucoup moins pénible quand leurs erreurs sont effacées.

Lorsqu’ils rentrèrent, ils trouvèrent Sam en train de servir du café à Clara.

Sam : J’ai préparé du café, vous en voulez ?

Emma accepta, elle prit une tasse et monta voir sa mère. Elle resta un bon moment à la contempler, puis sa mère ouvrit les yeux.

Emma : Tu ne dors pas ?
Mère : Qui es tu ?
Emma : Je suis ta fille.
Mère : Excuse moi, j’oublie.
Emma : Je sais…maman, je…voudrais te parler de quelque chose…il y’a…deux ans, j’ai voulu me marier avec quelqu’un, et tu n’as pas été d’accord, tu as dit qu’il n’était pas bien pour moi et que je ferais mieux de continuer mes études…j’ai alors refusé de vous écouter toi et papa et je me suis enfuie avec lui, nous sommes partis dans une autre ville. Je croyais que j’allais vivre plein d’aventures, apprendre de nouvelles choses, mais j’ai appris que la vie est cruelle, et que je ne suis qu’une enfant…

Sa mère semblait touchée par cette histoire, elle avait les yeux humides. Emma lui prit la tête entre ses mains.

Emma : Maman, je suis contente que tu ai oublié tout ça, j’aurais aimé oublier comme toi…mais j’aurais tellement aimé que tu te souviennes de moi, pour que tu me dises que tu me pardonnes…
Mère : Mais ma fille, je te…

Elle commença alors à trembler encore une fois. Emma essaya de la retenir, elle appela sa sœur qui accourut aussitôt suivie de Wes et de Sam. Lorsqu’ils rentrèrent, la crise était passée, et la mère d’Emma essayait juste de respirer, elle avait l’air complètement perdue. Elle regardait tout autour d’elle, et son regard finit par se poser sur Emma.

Emma : Maman ? Tu vas mieux ?
Mère : E…Emma ?
Emma : M…mais…je ne t’ai pas dit mon…
Mère : Emma ? (Elle regarda Clara) Clara ?
Emma : Tu…te souviens ?

La maman se passa les mains sur le visage.

Mère : Ma tête…tout me revient…en vrac…vous êtes mes filles…je suis malade…votre père est mort ?
Clara versait des larmes de joie, elle se jeta sur sa mère.

Clara : C’est un miracle.
Mère (Pleurant) : Mes filles…mes filles…où est James ?
Clara : Il va bien, il a décroché une bourse d’études en Angleterre.
Mère : Emma ? Comment se fait-il que tu sois aussi…jeune ?
Emma : C’est une longue histoire…
Mère : Ma mémoire revient, mais je me souviens aussi de ce qui s’est passé ces dernières années…ton départ…ton absence aux funérailles…ta disparition…
Emma : Maman, je suis tellement désolée, je regrette ce que j’ai fait…
Mère : Mais non ma fille, regarde moi (elle lui prit le visage entre ses mains et la fixa entre les yeux) je ne t’en ai jamais voulu.

Emma serra sa mère encore une fois, ce qui lui permit de voir Sam et Wes qui étaient debout devant la porte.

Mère (Etonnée) : Samuel ?

Ils furent tous étonnés, la mère d’Emma venait de s’adresser à Sam.

Sam (Intriguée) : Pardon ?
Mère (Encore plus étonnée) : Samuel !? Comment ça se fait que tu sois…vivant ?

Emma regarda Clara avec inquiétude. Clara eut un air entendu, il était évident que l’amnésie n’était pas le seul effet secondaire provoqué par la tumeur.

Emma : Mais non maman, c’est mon ami Sam, il est venu avec moi…
Mère : Il ressemble comme deux gouttes d’eau à mon frère Samuel.
Clara : Maman, tu n’as pas de frère qui s’appelle Samuel.
Mère : Si…je ne vous ai jamais parlé de lui, il est mort très jeune…il avait 24 ans, c’était un accident.

Emma regarda Sam, il semblait anéanti. Il s’approcha du lit.

Sam : Madame, dites m’en plus, est-ce que vous connaissez Elijah Scott, c’est mon père.
Emma : Sam…ce n’est pas le moment…
Sam : C’est peut-être ma seule chance…
Mère : Non je ne connais pas d’Elijah Scott, mais Scott était le deuxième prénom de Samuel…

Sam regarda Wes qui semblait aussi ébahi que lui. A ce moment, la mère d’Emma eut une autre crise, elle eut des douleurs à la tête et se mit à trembler tout entière, Emma et Clara essayèrent de la calmer. Clara voulut lui donner un autre comprimé, mais la mère se calma. Elle regarda Emma encore une fois, lui fit un sourire, puis ferma les yeux…pour de bon.

Quelques jours plus tard, Wes était en train de regarder la télé lorsque Sam entra. Wes se leva aussitôt.

Wes : Tu as trouvé ?
Sam : En 2029 ça m’aurait même pas coûté un déplacement, mais là j’ai du passer des heures, j’ai quand même finit par trouver.

Il avait en main une enveloppe d’où il retira plusieurs papiers. Il les donna à Wes et commença à lui expliquer.

Sam : Samuel Scott Evans, né le 25 Août 1954. Il est mort dans un accident de voiture en 1979, à l’âge de 25 ans. Regarde sa photo.

C’était une vieille photo en noir et blanc, mais ce n’était sûrement pas ça qui troublait Wes. Ce qui le troublait c’était le fait que le jeune homme sur la photo ressemblait comme deux gouttes d’eau à Sam.

Wes : J’avoue que tout ceci est très troublant. Tu en conclus quoi ?
Sam : Pour l’instant absolument rien, mais il y’a sûrement un lien, et je finirai par le trouver.

Il se dirigea vers sa chambre.

Le lendemain, Sam était installé sur une chaise longue dans la veranda du 113. Il était en train de prendre des notes sur son canret. Un taxi s’arrêta et Emma en descendit.

Emma : Bonjour. Je voulais t’appeler avant de passer, mais j’ai pas eu le temps. Avec les funérailles et tout…
Sam : Bonjour, je suis content de te revoir.

Elle prit une chaise à côté de lui, à son humeur triste, Sam commençait à comprendre les raisons de sa visite. Il s’approcha d’elle et lui parla affectueusement.

Sam : Emma…tu peux rester ici tant que tu le voudras…nous ne sommes que 4400.

Elle baissa la tête, puis se mit à pleurer, des larmes abondantes mais silencieuses.

Emma : Ils avaient tous peur…ils avaient peur que je les mette en danger…ils me voient tous comme une bombe ambulante…et je ne pouvais pas rester avec Clara…pas là-bas, et surtout pas après ce que j’ai découvert…

Ayant toujours été maladroit avec les femmes, Sam hésitait beaucoup sur l’attitude à adopter, il mit tout simplement sa main sur son épaule et essaya de la réconforter. Wes sortit de la maison.

Wes : Sam tu devrais venir voir… (Voyant Emma)…ça !?
Emma (Essuyant ses larmes) : Oh, bonjour Wes, désolé pour tout ça, j’ai vraiment essayé d’outre passer tout ça, mais là…

Wes consulta Sam du regard.

Sam : Emma n’a pas où aller, elle va rester avec nous pour un moment.

Wes ne semblait pas très enchanté par l’idée, mais il essaya de ne pas trop le montrer.

Wes : Et bien…je vais aller lui préparer la chambre d’amis.

Wes disparut par la porte d’entrée.

Sam : Tu as découvert quelque chose ?
Emma : Tu te souviens que ma mère a retrouvé sa mémoire juste avant de mourir.
Sam : Et comment…elle s’est même souvenue de moi.
Emma (Riant entre deux sanglots) : Le docteur a dit que c’est ce qui l’a tué.
Sam (Ahuri) : Comment !?
Emma : Il dit qu’il y’a eu une brusque reconstitution de ces cellules cérébrales, ce qui a fait en sorte qu’elle retrouvé la mémoire, ce phénomène est aussi rare qu’aléatoire, chez une personne normale, il aurait été une guérison, mais dans le cas de ma mère, le choc a été trop dur à supporter, et elle est morte…
Sam : Mais…qu’est-ce qui a pu provoquer ce…

Il se tut, devinant presque la réponse. Emma regarda ses mains.

Emma : Je l’ai tuée Sam.
Sam : Non, non, non, ne dis surtout pas ça. C’est une coïncidence, le fait que tu ai été là ce soir ne prouve rien du tout.
Emma (Essuyant ses yeux) : C’est ce que je me suis dit au début.

- FLASH-BACK -

Emma était dans le hall d’entrée d’un hospice pour vieillesse. Elle parlait à la réceptionniste.

Emma : Bonjour madame, je viens voir mon oncle Benjamin Oswald, il est interné ici depuis plus de cinq ans je crois.
Réceptionniste (Souriant) : Le vieux Benjy ? Il est actuellement au réfectoire, patientez encore un petit quart d’heure, Helen vous emmènera le voir dans la cour juste après.
Emma : D’accord.

Un moment plus tard, Helen accompagnait Emma jusqu’au jardin de l’hospice. Un vieil homme était en train de lire un livre.

Helen : Vous avez de la visite Benjy. (Vers Emma) Ne vous étonnez pas s'il vous crée tout une histoire, il a tendance à se créer de faux souvenirs.

Elle lui fit un sourire courtois et partit. Emma s’approcha avec hésitations du vieil homme. Il ferma le livre et la regarda de haut en bas.

Benjy : Et bien, il était temps Wendy, je me disais bien quand est-ce que ma fille allait venir me voir.
Emma (Gênée) : Je ne suis pas votre fille…je suis votre nièce, la fille d’Anthony, votre frère.
Benjy : Pardon, ma mémoire me joue des tours. Comment va ce vieil Anthony ?
Emma : Il est mort.
Benjy : Encore un coup de ma mémoire. Est-ce que vous vous rendez compte que je suis sur le point de terminer ce livre sans me souvenir du début…
Emma : Ecoutez oncle Benjy… (elle vérifia si personne ne pouvait la remarquer)…je veux juste voir vos yeux…

Le vieil homme semblait surpris par cette demande. Emme se mit à genoux en face de lui, elle prit sa tête entre ses mains et fixa son regard sur le sien. Le vieil homme eut un petit tremblement puis s’affaissa. Emma se leva, très apeurée. Elle avait peur que quelqu’un remarque le manège. Le vieil homme ouvrit ses yeux, sembla souffrir d’un mal de tête, puis il regarda Emma, il la fixa un long moment, ayant apparemment du mal à réaliser ce qui lui arrivait.

Benjy : E…Emma !?

- FIN DU FLASH-BACK -

Sam devait avoir le même regard que Benjy en ce moment.

Emma : Je me suis alors enfuie, je nierai tout, on pourra croire qu’il a eu une hallucination, d’autant plus qu’à part ma sœur, personne ne sait que je suis revenue.
Sam : Tu guéris les maladies ?
Emma : Pas toutes les maladies, uniquement l’amnésie. Du moins, pour l’instant.
Sam : Mais…c’est incroyable…est-ce que tu te rends compte de l’importance d’un tel don, est-ce que tu te rends compte du nombre de savants et de politiciens que tu peux sauver avec ce don ?
Emma : Pour l’instant, je veux surtout oublier ce que j’ai fait.
Sam : Oui, pardon, excuse ma surprise…tu as raison, il faut que tu te reposes maintenant, viens, je t’accompagne vers ta chambre.

Une heure plus tard, Sam quittait la chambre d’amis (qui dorénavant était devenue la chambre d’Emma), il trouva Wes installé sur le divan du salon.

Sam : Elle dort. Je crois qu’une sieste lui fera du bien.
Wes : Tant mieux.
Sam (Ils vint installer sur le fauteuil en face) : ça n’a pas l’air de te plaire…
Wes : Non, c’est juste que... elle a une vie assez… animée.
Sam : N’est-ce pas notre cas à nous ?
Wes : Raison de plus pour ne pas nous encombrer…enfin, tant qu’elle ne fais de mal à personne…oublie ce que j’ai dit Sam, je suis un peu fatigué c’est tout…

Sam ne répondit pas, il prit son carnet et se dirigea vers la véranda.


Dés qu’elle se réveilla, Emma jeta un coup d’œil sur le réveil à côté d’elle. Il était 4 heures du matin, elle avait donc dormi autant ? Elle se leva et quitta sa chambre. Elle fut surprise de voir la télé du salon allumée, c’était Wes qui regardait un film.

Emma : Rassure moi, je n’ai pas dormi plus de 15 heures ?
Wes (Pas du tout surpris) : Tu étais fatiguée.
Emma : Sam est en train de dormir ?
Wes : Oui, Sam dort très tôt en général.
Emma (S’installant à côté de lui) : Et toi, tu ne dors pas ?

Wes réfléchit un moment, il éteignit la télé, puis fixa Emma.

Wes : Je ne dors jamais.
Emma (Ayant du mal à comprendre) : Comment jamais, tu veux dire que tu n’aimes pas dormir, ou tu ne dors pas vraiment, ou…
Wes : Depuis que je suis revenu dans cette boule de lumière, je n’ai pas fermé l’œil, pas une seule fois.

Emma fut choquée d’entendre ça.

Emma : Mais…es tu allé voir un médecin ?
Wes : C’est là que vient la meilleure partie, le médecin n’a trouvé rien d’anormal dans mon organisme, il m’a dit que c’est psychologique. Je suis alors allé voir un psy, et là, il a essayé de me faire une hypnose, ça n’a mené à rien…le plus puissant des somnifères ne m’a servit à rien du tout.
Emma (Attristée) : ça doit être difficile de ne pas pouvoir se reposer comme ça…
Wes : Ceux qui nous ont enlevés semblent savoir ce qu’ils font, on finira par comprendre les raisons de chaque chose…il nous suffit d’être patients.

Dans sa chambre, Sam dormait dans son lit, un bruit attira son attention et il ouvrit ses yeux. Le bruit venait de la fenêtre. Il eut le sang glacé quand il discerna une silhouette se glisser par-dessus le bord de la fenêtre. Il voulut se lever mais il ne put le faire. Il était complètement paralysé. La silhouette d’approcha de lui, l’homme se mit au bord du lit, il sortit de sa poche un couteau qui brilla sous le reflet d’une lumière. Il mit sa main sur la bouche de Sam, leva l’autre, et frappa.



[A Suivre]


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Ecrit par humana 
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